Dès sa prime enfance, poussée par des grands-parents admiratifs de ses nombreuses facilités dans des disciplines artistiques très variées, c’est vers les domaines de l’architecture que Marie-Françoise Janssen est dirigée, malgré son goût prononcé pour le stylisme.

Au sortir de ses études supérieures en architecture d’intérieur, son aisance à dessiner avec précision en saisissant l’essentiel, amène un de ses professeurs à l’introduire chez un maroquinier, pour qui elle exécute des croquis techniques de sacs et de bagageries.

Sa mission achevée et après un stage chez un architecte, elle est engagée comme graphiste dans une cellule de recherche de l’unité d’architecture de L’UCL. Elle participe aux illustrations de plusieurs publications où elle traduit d’un trait dépouillé, des scènes rurales, des personnages en activités, des paysages…

Elle quitte l’UCL, travaille à nouveau pour des bureaux d’étude dont certains, l’amène à l’étranger. Elle se spécialise alors dans l’agencement d’espaces commerciaux, dont un qu’elle réalise entre autres, dans les prestigieuses Galeries de la Reine à Bruxelles.

Durant plus de 20 ans son cœur, ses passions, ses pas professionnels vont la mener de la Belgique à la France et à plusieurs reprises en Afrique, mais avec cette dernière en définitive, le triangle ne se forme pas.

En 2000, elle réalise sa première exposition privée sur le thème des félins et commence à donner des cours de dessin technique en structure de l’habitat et volume 3D…

En 2003, premier parcours d’artistes à Ecaussines citée d’art où remarquée pour son art animalier et ses portraits, elle est invitée à exposer à l’Abbaye de Saint-Denis. S’enchaineront alors jusqu’à ce jour, expositions privées et collectives en Belgique et à l’étranger.

En 2010, elle gagne un concours  » A la recherche de l’oiseau bleu « . Son œuvre primée, est utilisée en couverture pour un recueil de poésie. En 2013 elle reçoit le 1er prix à Waterloo sur le thème de la mer.

A ses débuts pour les besoins des publications, son dessin se devait exempt de tout superflu, tel un fil continu extrait de son contenu pour n’être qu’un contour captant un essentiel parlant. Aujourd’hui le contour se rempli, rend une matière, des couleurs, un regard, une émotion.

Ses sujets parlent de la nature et de tout ce qui l’habite tant sur le continent européen que africain dont elle porte les deux origines par son métissage.

Par ses œuvres elle vous dit « n’ayez de cesse d’admirer, observer, écouter, humer, photographier, croquer, orchestrer, toucher…laissez-vous emporter par la beauté des choses qui vous entourent.